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23.11.2007

PLAISENT AUX DIEUX, LES CRUELLES METAMORPHOSES

Bonjour,

Je vous invite à découvrir cet ouvrage que j’espère, vous apprécierez.

Pendant sept ans, j’ai contacté en vain plus de cent éditeurs. Peut-être faut-il penser que je n’ai pas ce talent que l’on prête à d’autres !! Mais que faut-il penser au juste ?

A toi Maître de séant, ministre plénipotentiaire d’un monde réformé, messie culturel de l’homme lobotomisé, je pose la question :

Que ne vas-tu pas introduire en ton temple le doux venin qui plaît aux dieux ? Mets le monde en musique et ne fait pas le sourd. Les muses cherchent un conducteur, non un censeur. Car, bien souvent hélas, le chiffre passe avant les lettres, et la censure est dans toutes les têtes. Certains éditeurs vont même jusqu’à se réfugier derrière le caractère inclassable de l’œuvre et tuent l’échanson. D’autres s’en approchent avec élégance pour mieux la circonscrire dans le piège insidieux de leurs réserves empruntées pleines de bons sentiments. En réalité, ils n’ont qu’une boutique à la place du cœur, et pour tout ciel, un savant mélange d’orgueil. Alors, ne laisse pas les muses sans voix, ne crains pas le soma qui brûle les lèvres, réponds à l’écho des nymphes, et viens au sanctuaire de l’âme échappée de ta prison dorée, libérée de tout clivage. Viens en son espace intérieur que tu te plais à murer comme Troie. Ne laisse pas lettres mortes ce qui vient à la présence malgré toi. N’isole pas le monde de son potentiel merveilleux. Aussi, du monde, tu ne m'auras pas isolé. Partant, je ne suis pas dérangé par cet ostracisme. Cependant, je ne peux me résigner la mort dans l’âme pour ne pas imposer à l’âme du monde le simulacre d’une manifestation libre et variée, jalouse de ses succédanés. A défaut de besoin, j’éprouve le désir de vous faire partager ce qui me semble être un apport destiné à ceux qui ne s’en laissent pas montrer par les critères surfaits d’un conformisme déluré.

Aussi j’espère ne choquer personne dans mes propos, car j’ai tant d'émotions que les mots ont la passion.

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